Samedi 9 février 2008
Quatre résidences d’artistes sont prévues cette année autour du salon. Elles aborderont aussi bien la littérature, les arts plastiques que la
musique pour partager avec le public la dynamique dune création.
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Pour la troisième année consécutive, Alin Légarès et Christian Romney arpenteront le quartier des Nouvelles Résidences à Saint-Laurent-Blangy et Saint-Nicolas-les-Arras. En partenariat avec la section locale de la Confédération syndicale des familles et le centre social Chanteclair, ils poursuivront l’exploration du quartier et de ses environs pour proposer un regard neuf sur nos quartiers populaires. Cette année, Michèle Rakotoson se joindra à eux pour travailler avec le groupe Santé/Jeunesse de la CSF.
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·Dans le bassin minier, en partenariat avec Culture Commune, Ricardo Montserrat poursuivra son travail sur la tentation des extrêmes chez les plus jeunes.
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·Dans le Ternois, Michèle Rakotoson animera une série de rencontres autour de la culture malgache en partenariat avec l’association Les Transes de Marie Groëtte (Monchy-Breton).
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·A Arras, Ricardo Montserrat, Pierre Mordacque, Julien Delmaire, Mama Sadio, Alin Légarès, et les groupes Ziskakan et l’Esprit Marron travailleront en partenariat avec Plan-Séquence sur des images d’archives choisies et détournées pour rendre hommage aux peuples colonisés par la France et créer ainsi la bande son du ciné concert d’ouverture de ce 7e Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale : Les jolies colonies de la France :
« L’avantage du noir et blanc, c’est que, le noir, on le voit. En noir sur blanc, Joséphine Baker sortait de la jungle vêtue d’une ceinture de bananes. En noir sur blanc, les sauvages aux grandes dents roulaient des yeux blancs et effrayaient les petits. En noir sur blanc, les béni-oui-oui les faisaient rigoler. En blanc sur noir, les bons Pères blancs, les cols blancs, les casques blancs, les blouses blanches apportaient aux jolies colonies de la France la lumière de la civilisation.
Création le 30 avril à 20h30 au Casino.
Comme ils étaient marrants les dessins animés, les réclames et les actualités qu’on montrait à l’entracte des cinoches aux grands enfants qu’étaient les Français !